Ce qu’on mesure, on le maîtrise. Ce qu’on ignore, on le laisse au hasard.
Depuis le 6 octobre 2025, la Loi 27 oblige toutes les organisations québécoises à intégrer les risques psychosociaux dans leur programme de prévention en santé et sécurité du travail.
Notre approche, ancrée dans les meilleures pratiques de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), vous guide dans une démarche claire, structurée et adaptée à votre réalité.
Pourquoi vos équipes ne peuvent plus attendre
Les risques psychosociaux (RPS) tels que la surcharge de travail, le manque de reconnaissance, l’isolement, les conflits non résolus et l’harcèlement latent ne sont pas des « problèmes de perception ».
Ce sont des facteurs mesurables dont les effets sur la santé sont documentés :
1,4 à 4 fois plus de risque d’accidents de travail
2 fois plus de risque de détresse psychologique
2 à 2,5 fois plus de risque de maladie cardiovasculaire
1,5 fois plus de risque d’accident vasculaire cérébral (AVC)
Source : INSPQ, Risques psychosociaux du travail : des risques à la santé mesurables et modifiables
Dans votre organisation, ces chiffres ne sont pas abstraits.
Ils se traduisent en absentéisme chronique, en roulement de personnel, en réclamations CNESST et en perte de productivité.
Et maintenant, depuis la Loi 27, les amendes de non-conformité peuvent aller jusqu’à 20 000 $ pour une première infraction.
La bonne nouvelle : les RPS sont identifiables, mesurables et modifiables.
L’avantage Koesia en analyse de risques psychosociaux
La plupart des firmes qui offrent l’analyse de risques psychosociaux s’arrêtent au diagnostic.
Pour nous, ce n’est que le point de départ.
Notre expertise croisée — risques psychosociaux, climat de travail, médiation et prévention du harcèlement — nous permet de faire le lien entre ce que l’analyse révèle et les interventions concrètes à mettre en place.
Quand l’analyse identifie un enjeu de harcèlement latent, nous avons l’expertise pour le traiter.
Quand elle révèle des tensions d’équipe non résolues, nous pouvons intervenir en médiation.
Un seul partenaire pour le portrait et pour le plan d’action.
Pourquoi cette approche?
Puisque nous travaillons avec des PME, des municipalités et des OBNL de différentes tailles, nous connaissons bien la réalité des organisations qui n’ont pas de département SST dédié et qui doivent démontrer leur conformité avec des ressources limitées.
Notre démarche d’analyse des RPS
Notre processus suit les recommandations de l’INSPQ et est adapté aux exigences de la Loi 27.
Identification et dépistage des risques psychosociaux
Nous utilisons des outils validés pour dresser un portrait des facteurs de risques psychosociaux spécifiques à votre milieu :
charge de travail
autonomie décisionnelle
reconnaissance
soutien social
information et communication
justice organisationnelle
Cette étape combine l’analyse documentaire (politiques existantes, données d’absentéisme, plaintes antérieures) et la consultation des parties prenantes.
Analyse et mesure
Les données recueillies sont analysées pour identifier les priorités d’intervention.
Nous ne cherchons pas à tout résoudre en même temps — nous identifions les facteurs qui ont le plus grand impact sur la santé de vos équipes et sur votre performance organisationnelle.
Vous recevez un rapport structuré avec des constats clairs et des recommandations hiérarchisées.
Plan d’action et intégration au programme de prévention
Le rapport ne finit pas dans un tiroir.
Nous vous accompagnons dans l’élaboration d’un plan d’action conforme aux exigences de la Loi 27, intégré à votre programme de prévention SST (pour les organisations de 20 employé·es et plus) ou à votre plan d’action (pour les organisations de moins de 20 employé·es).
Ce plan est concret, priorisé et réaliste pour votre capacité d’exécution.
Vos obligations en un coup d’oeil
Depuis le 6 octobre 2025, la Loi modernisant le régime de santé et de sécurité du travail impose à toutes les organisations québécoises, peu importe la taille ou le secteur :
D’identifier, analyser et documenter les risques psychosociaux dans votre milieu de travail.
D’intégrer ces risques dans votre programme de prévention SST ou votre plan d’action.
De mettre en place des programmes de formation et de sensibilisation pour gestionnaires et employé·es.
De former un comité SST (20 employé·es et plus) ou de désigner un·e agent·e de liaison SST (moins de 20 employé·es).
De maintenir une politique de prévention du harcèlement conforme à la Loi 42 (en vigueur depuis septembre 2024).
De documenter vos efforts : évaluations, formations, décisions, suivis. La CNESST peut demander des preuves de votre démarche.
Le non-respect de ces obligations expose votre organisation à des ordonnances de la CNESST et à des amendes.
Vous ne savez pas où vous en êtes? C’est exactement notre point de départ.
Une expertise ancrée dans la rigueur
Nous amenons :
Équipe certifiée CRHA
Expertise terrain depuis 2013 auprès de municipalités, PME et OBNL
Approche intégrée : de l’analyse au plan d’action, jusqu’à l’intervention si nécessaire
Questions fréquentes
Combien de temps prend une analyse de risques psychosociaux?
La durée varie selon la taille de votre organisation et la complexité de votre milieu. Pour une PME ou un OBNL de moins de 200 employé·es, comptez généralement quelques semaines entre le démarrage et la remise du rapport avec le plan d’action. Nous établissons un échéancier réaliste dès le premier échange.
Est-ce que l'analyse va créer de l'anxiété dans nos équipes?
Au contraire. Quand les employé·es voient que leur employeur prend la démarche au sérieux, ça envoie un signal positif. Nous encadrons la communication en amont pour que la démarche soit perçue comme un investissement dans leur bien-être, pas comme une chasse aux problèmes.
On a déjà une politique de harcèlement. Est-ce suffisant pour la Loi 27?
Non. La politique de harcèlement (Loi 42) est une composante, mais la Loi 27 va plus loin : elle exige l’identification et la prévention de tous les risques psychosociaux — surcharge, isolement, manque de reconnaissance, etc. — et leur intégration dans le programme de prévention SST.
Quelle est la différence entre un diagnostic de climat de travail et une analyse de risques psychosociaux?
Le diagnostic de climat évalue la perception générale de l’environnement de travail et les dynamiques relationnelles. L’analyse de risques psychosociaux identifie spécifiquement les facteurs qui peuvent affecter la santé physique et psychologique de vos employé·es, selon un cadre validé. Les deux sont complémentaires. Selon votre situation, nous vous recommanderons l’approche la plus pertinente — ou une combinaison des deux.
Notre organisation compte moins de 20 employé·es. Sommes-nous concernés?
Oui. La Loi 27 s’applique à toutes les organisations, dès le premier employé·e. Pour les organisations de moins de 20 personnes, les obligations prennent une forme adaptée : un plan d’action plutôt qu’un programme de prévention complet, et un agent de liaison SST plutôt qu’un comité. Nous adaptons notre démarche en conséquence.
Prêt·es à passer de l’intuition à l’action?
Prenons 30 minutes pour évaluer où en est votre organisation et déterminer la meilleure marche à suivre. Aucun engagement requis.
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